A travers Big Little Lies, Jean-Marc Vallée nous décrit une société aux allures de perfection où la violence semble être le point commun entre chaque personnage et chaque histoire. Après avoir abordé cette violence à travers le viol, découvrez le cas de l’intimidation et du harcèlement dans la série. 

Big Little Lies
mini-série inédite, chaque lundi

 

Dès le premier épisode, la série aborde le cas du harcèlement scolaire. Amabella, fille d’une mère surnommée le Pitt Bull, se retrouve avec des hématomes au niveau du cou. Forcée de désigner son agresseur devant tous les parents, celle-ci montre du doigt le petit Ziggy, nouvellement arrivé.

Au fil des épisodes, Ziggy, malgré une absence paternelle pesante, ressemble à un garçon tout à fait ordinaire. Sa pédiatre le juge même susceptible d’être victime de harcèlement scolaire. Commence alors pour chaque spectateur une phase de doute.

 

Laura Dern

 

La jeune fille possède bien des marques physiques d’aggression mais Ziggy nie être impliqué là dedans. C’est dans cette opacité perturbante que la série nous plonge.

Comme pour le cas du viol, Big Little Lies choisit un angle bien précis pour aborder le harcèlement. Rien n’est évident. Tout est flou mais toujours très réaliste.  

Dans cette société où l’intimidation semble être monnaie courante, la série nous dévoile une violence à la fois présente chez les enfants et chez les parents.

 

Bonnie et Madeline Big LIttle lies

 

Entre Renata qui fait pression sur Madeline, Madeline qui tente t’intimider Bonnie et Nathan qui menace Ed, les parents semblent parfaitement reproduire des comportements de cour d’école, en à peine plus évolués. 

Au fil des épisodes, la tension monte entre ces personnages prêts à exploser à tout moment et cette tension, on le sait déjà, aboutit au meurtre d’on ne sait qui.

Big Little Lies nous livre un portrait d’une société riche d’ambiguïtés. Si ces personnages semblent au premier abord des clichés ambulants, ils sont en réalité bien plus complexes qu’ils n’y paraissent.  

 « David E. Kelley a écrit le scénario dans ce sens pour qu’au fur et à mesure des épisodes, on découvre que les personnages sont bien plus complexes et ambivalents que l’on aurait pu le croire. Dans la série, Bonnie est la plus discrète, la plus effacée… En apparence. » dévoile Zoé Kravitz

Cette violence omniprésente dans la série ressemble à un choix presque politique. Du moins, c’est ce qu’affirme Shailene Woodley à propos de la prise de position sur le viol

Découvrez chaque semaine un nouvel épisode de cette mini-série en US+24 sur OCS City.

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