Avez-vous envie de pantoufler au chaud devant le charme des classiques du cinéma américain ? Si oui, ne manquez sous aucun prétexte le cycle « Doris Day ».

Doris Day, c’est bien sûr la vedette de célèbres comédies musicales des années 50, et l’inoubliable interprète, chanteuse et actrice, de « Que sera, sera » dans « L’Homme qui en savait trop » d’Hitchcock.

Mais elle est surtout l’héroïne idéale d’un genre original et jouissif, la comédie familiale américaine drôle et sexy, hit absolu des années 60.

Ces comédies, bourrées de quiproquos, sont menées tambour battant par des réalisateurs inspirés, Michael Gordon, Delbert Mann ou Norman Jewison, avant sa période sombre (L’Affaire Thomas Crown…).

 

Elles sont fondées sur la complicité d’acteurs époustouflants, Doris Day, formant couple de film en film avec Rock Hudson, avec toutefois une faiblesse pour James Garner dans « Le piment de la vie », et servies bien sûr par des seconds rôles inénarrables comme Tony Randall. Ce sont de purs moments de bonheur.

Accompagnez donc Rock Hudson qui, se croyant à l’article de la mort, essaie de remarier sa future veuve qui, du coup, se croit trompée dans « Ne m’envoyez pas de fleurs ».

Palpitez avec Doris, amoureuse de Rock, qu’elle prend pour un texan naïf et sincère, alors qu’il est le voisin coureur de jupons qui squatte sa ligne téléphonique dans « Confidences sur l’oreiller ».

 

 

Comme elle, bercez-vous d’illusions, « Un pyjama pour deux », et laissez-vous séduire séduire par le même, pourtant son plus farouche concurrent dans le monde terrible de la publicité.

Enfin, découvrez-la, devenue vedette de télé et vantant des shampoings, au grand dam d’un mari obstétricien et maladivement jaloux dans « Le piment de la vie » !

Tout est rapide, amusant, délicieux. Une vraie bulle de légèreté en ces périodes festives !

Retrouvez donc ces friandises cinématographiques, en décembre sur OCS