OCS continue son exploration du 7e art et donne la parole à deux cinéphiles, Jean-Pierre Lavoignat et Christophe d’Yvoire. A travers dix rencontres de réalisateurs devenus cultes, ils reviennent sur le cinéma des années 80, héritier du Nouvel Hollywood et pionnier des blockbusters des années 2000.
 

Aujourd’hui encore, la plupart de ces cinéastes anglo-saxons souffre d’un manque de reconnaissance évident alors qu’ils constituent un maillon de la chaine incontournable qui relie le cinéma actuel à celui du Nouvel Hollywood.

 

série de documentaires inédits
dès le 18 avril 22.20


Joe Dante, le cinémaniaque : samedi 30 mai

Joe Dante
A l’égal de Martin Scorsese, John Landis ou Quentin Tarantino, Joe Dante est un cinéaste cinéphile qui semble absolument tout connaitre du cinéma américain. Formé dans les années 70 par Roger Corman, le pape de la série B, Joe Dante a atteint les sommets hollywoodiens grâce à Gremlins produit par Steven Spielberg. Adepte d’un style discret mais toujours critique dans les sujets qu’il choisit, Joe Dante a aussi connu plusieurs accidents de parcours avec les studios, aussi bien sur Explorers que sur L’aventure intérieure.


John Carpenter, l’aventurier : samedi 6 juin

LES CINÉASTES DES ANNÉES 80 : DANTE, CARPENTER, HILL, LEVINSONHalloween, Fog, The Thing, Christine, Le Prince des Ténèbres… C’est l’histoire d’un surdoué qui a traversé les années 80 à grande vitesse, tournant huit films en dix ans, accumulant succès surprises et échecs retentissants, au coeur ou en marge d’Hollywood. John Carpenter est aujourd’hui une figure du film d’horreur et fantastique, une légende en son genre que ses admirateurs surnomment Big John.


Walter Hill, le cow-boy : samedi 13 juin

Walter Hill

Les guerriers de la nuit, Le Gang des frères James, Sans retour, 48 heures, Extrême Préjudice… Tout au long des années 80, Walter Hill a tourné à un rythme d’enfer, pratiqué un cinéma musclé et renouvelé le film d’action avec une belle énergie visuelle, sans rien sacrifier aux émotions ni aux interrogations morales. S’il a collé à son époque, il n’a cessé de garder un oeil dans le rétroviseur, s’inspirant de la grande tradition hollywoodienne et portant les valeurs typiquement américaines…


Barry Levinson, l’intimiste : samedi 20 juin

Levinson
Avec Rain Man, il a été l’un des grands champions des années 80. Ce triomphe mondial aux 4 oscars dissimule un cinéaste complexe qui a su mener de front dans ces années-là pratiquement deux carrières en parallèle. L’une qui le voit signer de gros films hollywoodiens avec des stars – Le meilleur, Good Morning Vietnam et Rainman. L’autre où il se penche sur son enfance et sa jeunesse à Baltimore, dans des chroniques douces amères sans véritable tête d’affiche – Diner, Les Filous et Avallon… Barry Levinson est un cinéaste atypique, toujours curieux, quel que soit le budget du film, de s’approcher au plus près de l’intimité de ses personnages.



Découvrez d’autres cinéastes des années 80 : Les cinéastes des années 80 : Landis, Joffé, Zucker et Abrahams & Hudson, Lyne et Parker.

la bande-annonce des cinéastes des années 80