Adapté du roman éponyme de Ray Bradbury sorti en 1953, Fahrenheit 451 s’offre une nouvelle jeunesse cinquante-deux ans après l’adaptation de François Truffaut.

Au casting, on retrouve Michael B. Jordan, qui a explosé le box office avec Black Panther et connu les honneurs de Cannes en 2013 avec Fruitvale Station. A ses cotés, Michael Shannon, nommé aux Oscars en 2017 pour sa performance dans Nocturnal Animals et l’actrice française Sofia Boutella, déjà aperçue dans Kingsman : Services Secrets et Atomic Blonde, se partagent l’affiche.

Quant au réalisateur Ramin Bahrani, il a reçu le Grand prix du Festival du film américain de Deauville en 2015 pour 99 Homes, avec Michael Shannon en tête d’affiche.

« Il n’y a pas besoin de brûler des livres pour détruire une culture. Juste de faire en sorte que les gens arrêtent de les lire » Fahrenheit 451, Ray Bradbury

Dans un monde dystopique, la lecture est prohibée et les livres brûlés par les pompiers. Guy Montag est justement de ceux-là, et exécute ses missions sans aucun état d’âme. Mais un jour, il tombe sur un ouvrage, et décide inexplicablement de le garder et le cacher. Guy devient alors un hors la loi.

 

 

Le titre qui fait référence à ce qui serait la température de combustion du papier en degrés Fahrenheit, soient 451, est une métonymie éloquente. Elle donne à voir une société dans laquelle les livres doivent périr par le feu, un monde déshumanisé où nombre de valeurs n’existent plus, .

Par petites touches impressionnistes : l’absence de souvenirs, l’acceptation d’une opinion officielle dogmatique, une communication des plus austères… le spectateur comprend qu’en ces lieux, l’amour, le sens critique, la culture… sont désormais proscrits.

« Saute…et laisse-toi pousser des ailes pendant ta chute » Fahrenheit 451, Ray Bradbury

Le 3 juin à 20h40 sur OCS City

Disponible dès le 20 mai sur OCS Go