Mon nom est Legion ! Entre double temporalité, multiplicité des dangers et des ennemis, retrouvez David Haller, mutant schizophrène à la recherche de réponses et de sens ce soir sur OCS !

 
Que devient David Haller, le mutant en quête de lui-même, échappé du pays des fous ? Où le mène l’orbe mystérieux dans lequel il a été kidnappé ? Quels vont être les nouveaux avatars de Shadow King, l’ennemi juré de son père, fondateur des X-Men ? Dans quel espace spatio-temporel retrouvera-t-il la belle Sydney, qu’il n’a cessé d’aimer ?

Rien de simple, de linéaire, d’offert dans cette saison 2. Mais une tension pour reprendre possession de soi et de son univers. Une errance dans ses souvenirs, entre passé et futur.

 

 

Une quête initiatique portée avec force et émotion par Dan Stevens, toujours entouré de Jean Smart, Bill Irwin, Amber Midthunder ou Aubrey Plaza.

Sans oublier Navid Negahban, le satanique Roi d’Ombre, sultan dans la prochaine version d’Aladin de Guy Ritchie qui remplace le frenchie de La Haine Saïd Taghmaoui, « out » de la production depuis novembre.

Véritable ovni télévisuel, Legion emmène le spectateur dans un onirisme pourtant bien réel, ou se mêlent ambiance seventies et codes du futur, dans une constante hésitation spatiotemporelle.

 

 

Visuellement et conceptuellement, la série de Noah Hawley se rapproche de ce qui avait été fait avec Hannibal sur NBC , jouant habilement avec la réalité et la folie.

Legion se révèle être une œuvre protéiforme, expérimentale dans sa forme et exigeante dans son écriture.

« Nous avons seulement gratté la surface en ce qui concerne le nombre de personnages et d’entités contenus dans Legion. Le Roi d’Ombre en représentait une grande partie, mais il y en a encore beaucoup. »

La saison 2, sera celle de la lutte à mort contre l’ennemi extérieur, ou plutôt les ennemis, aussi pervers et inattendus que l’ennemi intérieur de la saison 1, toujours en embuscade.

 

Rendez-vous ce soir sur OCS !